Invitation à la projection en avant-première du documentaire « LoveMeaTender »

L’asbl Planète-Vie et moi-même

avons le plaisir de vous inviter à la projection en avant-première du documentaire

LOVEMEATENDER

La projection du film sera suivie d’un débat auquel participeront :

Tobias Leenaert, asbl Eva

Docteur Olivier Coudron, SIIN

Professeur Olivier de Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation

Manu Coeman, réalisateur

Yvan Beck, idée originale et scenario – Vétérinaire

Madame Thérèse Snoy, députée fédérale Ecolo Groen !

Et les représentants de la presse belge

DATE : le jeudi 28 avril, de 12 h à 16 h

Projection à 12h30

Durée du film 65 minutes

LIEU : Chambre des Représentants

21, rue de Louvain à 1000 Bruxelles

Salle des Congrès

RESERVATIONS :               claire.guffens@ecolo.be

Les badges vous attendront à l’accueil. Réservations limitées à 120 places.

Avec le soutien d’AT Production et de la RTBF.

Comments (1)

Jacquesmai 4th, 2011 at 15:08

Cela rappelle le premier livre de Jeremy Rifkin, « Beyond Beef » (« Au-delà du bœuf », 1993). Il y dénonçait la boulimie américaine de viande, l’arrivée de l’obésité, du milliard de bœufs, vaches, veaux, moutons vivant en permanence sur la terre, occupant 20 % des terres cultivées, dévorant un tiers des céréales mondiales, contribuant à l’appauvrissement du tiers-monde et produisant quantité de méthane à effet de serre. Depuis, ses vues ont été corroborées par nombre d’enquêtes.

Chaque essai de Jeremy Rifkin, connu pour ses travaux de prospectives à la tête de sa Fondation pour les tendances économiques, déclenche débats et polémiques dans le monde entier, jusque dans la classe politique, que ce soit aux Etats-Unis (il a conseillé le président Bill Clinton) ou en Europe (l’ex-président de la Commission européenne Romano Prodi a fait appel à lui). S’il a été critiqué pour ses vues utopistes et parfois catastrophistes, même ses adversaires reconnaissent qu’il fournit une masse de données colossales à l’appui de ses analyses.

En 1995, dans La Fin du travail (La Découverte), Jeremy Rifkin poursuit la réflexion ouverte par l’économiste Georges Friedmann sur le « travail en miettes », et annonce que la révolution technologique va mettre fin à un emploi stable et protégé pour tous, comme au rêve d’une société sans chômeurs.

Les solutions qu’il propose ont été très critiquées, et parfois reprises par la gauche européenne : les 35 heures, les travaux d’intérêt général, le renforcement des réseaux d’entraide sociale, le développement des associations, etc.

En 1997, dans Le Siècle biotech (La Découverte), il décrypte les avancées extraordinaires des biotechnologies – thérapie génique, séquençage du génome, prolongation de la vie – et les risques nouveaux qu’elles font courir : risque de pollution irréversible par les OGM, confiscation industrielle du patrimoine génétique, individus catalogués par génotype, etc.

Dans L’Age de l’accès. La Révolution de la nouvelle économie (La Découverte, 2000), il réfléchit sur les conséquences sociales de l’Internet à haut débit, l’extension mondiale de la sphère marchande, la circulation accélérée des produits culturels, la délocalisation du travail grâce à l' »accès » au réseau mondial, et s’interroge : « Existe-t-il encore une différence entre communication, communion et commerce ? »

Aujourd’hui, Jeremy Rifkin propose un nouveau livre enquête, Une nouvelle conscience pour un monde en crise. Civilisation de l’empathie (Les liens qui libèrent, 656 p., 29 euros), où il explique que l’humanité sort de l’ère amorcée par la révolution industrielle du XXe siècle, symbolisée par notre dépendance à l’énergie nucléaire et fossile, qui nous a menés à la crise écologique actuelle, et par la remise en cause de ses modèles de croissance comme d’une conception égoïste de l’individu.

Selon lui, la troisième grande révolution industrielle et énergétique de l’humanité a déjà commencé : elle se fonde sur le sentiment collectif que nous ne pouvons plus continuer comme avant, s’appuie sur un nouveau sens de la responsabilité écologique, faisant appel à des sources d’énergie renouvelables, et se développe de façon décentralisée …

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